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16 juillet 2005

De Standaard 16/07/2005

« Ce doit être comme ça : tu écoutes un disque et il n’existe pas de mots pour décrire la musique qui jailli. Il n’y a pas de références pour dire si la musique de Aurélia est bonne ou pas, parce que vous n’aurez jamais entendu quelque chose de semblable. Aurélia est le nom du groupe : une violoniste, un percussionniste et un guitariste. Pour moi, cette musique sent à première vue l’Italie, mais ne me demandez pas pourquoi . Quelqu’un d’autre penserait peut-être à la France ou à la musique baroque. C’est sans doute l’ensemble des morceaux qui aide à former l’identité de Aurélia.
Les membres du nouveau trio sont Tom Theuns (connu d ‘Ambrozijn), Aurélie Dorzée (connue de Trio Trad) et Stephan Pougin (connu d’une dizaine d’autres groupes). Dorzée semble la figure centrale : elle joue les mélodies et le disque est parsemé de ses improvisations. Theuns est l’arrangeur : dans les états d’âme de Dorzée, il amène des petites chansons. Il chante d’une façon très personnelle. Par en dessous, Pougin balaie, frappe et ponse.
En quatre jours d’enregistrement, Michel Van Achter a récolté la matière pour élaborer cet album.

Festina lente se réfère aussi très fort aux musiques populaires, mais la qualité principale de ce disque est la construction pleine de fantaisie.

Beaucoup d’atmosphères sont passées en revue, le jeu d’ensemble ne se répète jamais, mais quelque part, on garde une même identité. Dans Lisa Linn, Theuns grince comme un Paolo Conté, ensuite, Dorzée joue en solo répétitif et claire « le grenier » comme s’il n’y avait pas de différence entre la musique traditionnelle et contemporaine . Ici la musique coule librement, comme par exemple celle de Iva Bittova .
Mérite beaucoup d’attention, également en concert. » (vpb)

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